Sciences-Po Lyon
Alors voilà. Ca m'a pris toute la journée. Dans la salle 206 avec une quarantaine de personnes, à répondre à des questions sur la pauvreté et la précarité, à commenter un article d'allemand et à bâtir des petites reflexions en histoire. Je les scruptais. Attentivement. Tous ces champions. Je les regardais, tous ces futurs collègues potentiels, si je décide de partir. Ciel! J'en étais presque marri. Brutalement projeté hors-khâgne. Voir s'effriter tout ce monde qui m'a tant apporté. Et là à disserter sur des questions de pauvreté, pour se donner bonne conscience, alors que dans le fond, je n'y connais rien à ce problème, je n'ai jamais fait l'expérience de la pauvreté.
J'ai passé ce concours, forcé. Merci papa merci maman. Tous les ans on aimerait qu'ça...non ça ne recommencera pas. A quoi bon?
Et pourtant je ne sais toujours pas. Ah! Une myriade de rames, de sentiers isolés, d'arbres des possibles, flanqués de pancartes invisibles, sur lesquels dégouline une encre blanche dont la trace imprécise sonne le carillon de l'aventure.
J'ai passé ce concours, forcé. Merci papa merci maman. Tous les ans on aimerait qu'ça...non ça ne recommencera pas. A quoi bon?
Et pourtant je ne sais toujours pas. Ah! Une myriade de rames, de sentiers isolés, d'arbres des possibles, flanqués de pancartes invisibles, sur lesquels dégouline une encre blanche dont la trace imprécise sonne le carillon de l'aventure.

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home