D'une année sur l'autre...
Je me souviens les quelques jours l'année dernière qui précédaient mon concours blanc. Le monde se tailladait sous mes yeux impuissants. J'étais littéralement mort de peur! Cette ankylose qui m'empêchait de relativiser. Et ce complexe qui se renforçait quand je voyais la plupart de mes camarades aussi joyeux qu'avant, détachés, sifflotant dans les couloirs sans cette vision catastrophique de la situation. Réviser. Apprendre. Connaître par coeur. Organiser. Réfléchir. Trier. Lire. S'enfiler les bouquins. Ficher. Fait chier. Des verbes achevants. Que je maudissais et dont j'espérais bien me détacher définitivement l'année prochaine.
Et là. Respirant presque tranquille le coeur apaisé. Je vois les épreuves venir comme les canards sur une marre: d'un oeil amusé. Une ironie une mise à distance. Non point ce désespoir de me voir choir qui me taraudait. Non plus cette crise de conscience. Plutôt une prise de conscience. Conscience que la panique n'est plus cette année une arme de combat. J'ai mûri. Conscience que ce concours blanc est presque contingent de la suite des évènements -si ce n'est ma déception temporaire à la lecture des notes, et d'ailleurs un 4 ça ne me fait plus grand chose maintenant. Conscience que le monde extérieur existe, ses grandeurs et ses faiblesses, monde dont je ne suis prisonnier. Ce que j'ai un peu trop oublié il y a un an.
Cela commence jeudi avec un thème d'allemand. Chic!
Et là. Respirant presque tranquille le coeur apaisé. Je vois les épreuves venir comme les canards sur une marre: d'un oeil amusé. Une ironie une mise à distance. Non point ce désespoir de me voir choir qui me taraudait. Non plus cette crise de conscience. Plutôt une prise de conscience. Conscience que la panique n'est plus cette année une arme de combat. J'ai mûri. Conscience que ce concours blanc est presque contingent de la suite des évènements -si ce n'est ma déception temporaire à la lecture des notes, et d'ailleurs un 4 ça ne me fait plus grand chose maintenant. Conscience que le monde extérieur existe, ses grandeurs et ses faiblesses, monde dont je ne suis prisonnier. Ce que j'ai un peu trop oublié il y a un an.
Cela commence jeudi avec un thème d'allemand. Chic!

3 Comments:
Dans ce cas, le titre est superbement choisi...
D'une année "sur" l'autre, histoire d'écraser les angoisses de la précédente. C'est plus vrai que "D'une année "à" l'autre"...
héhé! Je n'avais pas pensé aux conséquences de l'emploi de cette préposition. Bien vu ;)
Bon courage pour demain :)
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