L'éternel retour
Le présentateur de France Inter me réveille plus tôt que d'habitude. Tiens réveil déréglé ça ne me ressemble guère.Eveil.
Boule dans le ventre. Mais pourquoi.
Ô fleuves damnés. Aujourd'hui je me souviens je passe mes deux khôlles. Allemand & histoire. Du jamais fait. Aussi ais-je prévu de réviser l'histoire de 5h45 à 7h15. Quel monde.
Et je me revois l'année dernière, boules après boules, ventres congestionés à jamais. Détestant ce système voulant m'enfuir à toutes jambes. Cette trouille latente avant l'heure butoire. Puis la résignation finale. La mémoire efface ce genre de souvenir pénible pour ne garder qu'un tri constructivo-positif. J'avais presque oublié.
C'est ce que j'ai ressenti jusqu'à cette après-midi. Impossible de surmonter de m'en détacher c'est décidemment plus fort que moi.
Pendant l'entretien même si je m'écroule ça passe déjà. Je me sens mieux.
jusqu'à?

4 Comments:
...la prochaine kholle!
Courage Pierre! Heureusement que la prepa ne dure que 2 ans.
Pour te relaxer, je te conseil: la meditation, le yoga, la musique et l'acuponcture -je te jure ca marche bien.
Bonne fin de semaine.
Médiation: l'année dernière au début de l'année, mais sans maître spirituel dur dur de continuer.
yoga: j'ai été déçu par le Taï Chi Chuan, et je pense ne pas avoir le temps, quoique?
Musique: dès que je peux mon petit lecteur de CD avec moi: dans le bus,à pieds, pdt que je cuisine etc.
l'acupuncture: mes aiguilles sont trop grosses chez moi ;) je ne veux pas ressembler à un hérisson.
Tu dois être détendue à souhaits! Comme un roc.
Bon week-end à toi
Le détachement arrive petit à petit... Mon expérience de prépa est légèrement différente dans la mesure où il s'agissait d'une prépa scientifique, mais je peux t'assurer que j'ai vécu la première et la deuxième année de façons totalement différentes.
Je n'irai pas jusqu'à dire que j'étais hyper détendu en deuxième année, surtout à l'approche des concours, mais quand même infiniment plus qu'au début.
Une des raisons est le constat suivant. En première année, chaque échec (relatif, ou pas) à une khôlle ou un écrit est un obstacle au passage. En deuxième année, le même échec est une aide à la mise d'une réflexion apte à nous faire réussir le concours visé, car tout se joue ce jour-là et pas avant.
La première année est une succession de batailles, la deuxième une succession d'entraînements avant la grande bataille...
Bon, une autre raison est la personne ayant posté le premier commentaire... ;)
Hihi, la deuxième raison est peut-être la meilleure!
Ce que tu dis est vrai. Je pense qu'en hypo, ces deux khôlles m'auraient envoyé aux urgences ;)
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